by Marc Normand | 9 Nov 2016 | Non classé
Après la deuxième guerre mondiale, il a fallu engagé des travaux très importants pour remettre l’église en état. Une partie de l’église avait déjà été classée monument historique en 1912. En 1947, l’église a été classée en totalité. Ainsi, le financement des travaux a pu être pris en charge en partie par l’état.
Voici une chronologie des travaux engagés pendant trente ans :
- Restauration du chevet de l’église. Dommage de guerre (39-40) : restauration de l’abside, des transepts et du clocher. Restauration de la nef 1943/1955 ;
- Travaux de réparation de la nef, achèvement des travaux du gros œuvre, fourniture et pose de vitreries entre 1950 et 1956 (les vitraux seront régulièrement réparés pour cause de vandalisme) ;
- Achèvement de la restauration du gros œuvre : pose de vitrerie et abat-sons, reconstruction de la sacristie côté ouest (à l’origine, elle était côté sud) 1956/1973. En 1958, lors des travaux d’adduction d’eau, des ossements ont été trouvés le long du mur du cimetière et sur la petite place.
Retour vers l’article principal…
by Marc Normand | 9 Nov 2016 | Non classé
Le monument aux morts, érigé par la commune à ses enfants “morts pour la France” pendant la première guerre mondiale, indique qu’à cette époque notre commune s’appelait encore Saint-Étienne. C’est à la demande du préfet de l’Oise que le conseil municipal choisira le nom de Saint-Étienne-Roilaye, après délibération, le 8 novembre 1936. Cela afin d’éviter toute confusion dans la distribution postale et le transport des marchandises.
Ce monument est une simple plaque apposée sur l’église. Il indique le peu de moyens dont disposait la commune. Dans les archives municipales, il existe une mention de la délibération du 26 mars 1922 qui fait état d’un vote de 100 francs pour l’érection de ce monument.

Cliquez sur la photo pour l’agrandir…
Retour vers l’article principal…
Pour connaître l’histoire de ces hommes, vous pouvez consulter un article du site intitulé :
Monument aux morts : le parcours des hommes
by Marc Normand | 9 Nov 2016 | Non classé
L’église de Saint-Étienne en 1941
Durant la deuxième guerre mondiale, l’église a subi d’importants dégâts. Un avion en péril a largué ses munitions et une bombe est tombée sur la toiture qui a été ainsi entièrement détruite. Les photos présentées ici rendent compte de l’état de l’église en 1941. L’intérieur est à ciel ouvert…
l’intérieur de l’église sous la voûte du clocher
La statue de la Vierge est à sa place d’origine.
1941, l’église vue depuis le cimetière
Observez la toiture…
1941, l’abside vue depuis la cour du presbytère
Cliquez sur les photos pour les agrandir…
Retour vers l’article principal…
by Marc Normand | 9 Nov 2016 | Non classé

passage des cordes
Les trous sous la voûte servaient à faire passer les cordes pour sonner les cloches.
D’après les inventaires de l’église, il y avait trois cloches baptisées en 1678 par le curé Vuaroquier. De la plus grosse à la plus petite, elles se nommaient Louise, Marie et Aunne ses marraines, prénoms des filles des riches donateurs
Deux d’entre elles furent descendues à la révolution pour être fondues. Celle qui a pu être sauvée a été descendue lors des réparations du clocher en 1872 mais n’a pas été identifiée.
Aujourd’hui l’électrification du système fait sonner la cloche trois fois dans la journée : le matin à 8 h, à midi et le soir à 19 h.
Cliquez sur la photo pour l’agrandir…
Retour vers l’article principal…
by Marc Normand | 9 Nov 2016 | Non classé
La fin du XVIIIème siècle en France c’est l’époque de la Révolution. Souvent ce qui saisit quand on entre la première fois dans l’église de Saint-Étienne c’est sa simplicité. La quasi absence de mobilier et de décoration. C’est aussi un autre signe de l’Histoire pour l’église. Pendant la Révolution de 1789 l’église a été pillée de tous ses biens. Nous avons déjà parlé de cette période à propos du presbytère. Le dernier curé de Saint-Étienne, l’abbé Rémy Poiret a avoir habité le presbytère l’a quitté en 1791.
Partout en France les biens religieux étaient vendus et les prêtres chassés. L’église de Saint-Étienne n’a pas fait exception à la règle. Elle est devenue le Temple de la Raison. Il n’était pas question non plus de faire référence à un saint dans le nom d’une commune. Aussi Saint-Étienne a changé de nom pour s’appeler « La queue du bois ». Il reste aujourd’hui trace de ce nom dans la promenade “la queue Saint-Étienne” indiquée à l’entrée de la chaussée Brunehaut.
Retour vers l’article principal…